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Bagne, peine de mort : quand nos politiques s'attaquent aux djihadistes

Face à la menace djihadiste et à l'engagement de français dans les rangs de l'EI, la classe politique s'est saisie du dossier. Testez vos connaissances sur leurs réactions en sept questions !

Selon les autorités, il y a actuellement 368 français partis en Irak et en Syrie, sur plus d'un millier de personnes impliquées dans des filières djihadistes. Parmi ceux qui ont rejoint Daesh, 23% seraient des convertis. Récemment, deux ont été formellement identifiés sur des vidéos, de propagande ou de revendication de meurtre : Maxime Hauchard, 22 ans et Quentin Le Brun, 26 ans. Un doute subsiste sur un troisième homme, Mickaël Dos Santos, qui a rejoint le front syrien en août 2003.

Le Parlement a adopté récemment un projet de loi de "lutte contre le terrorisme". Un texte qui prévoit notamment une interdiction de sortie du territoire pour les candidats tentés par le djihad, avec la confiscation du passeport ou de la carte d'identité, la création d'un nouveau délit "d'entreprise terroriste individuelle" ou encore le blocage de sites internet qui font l'apologie des actes de terrorisme.

Pour plusieurs élus, ces mesures sont loin d'être suffisantes car elles n'abordent pas assez la question d'un éventuel retour des djihadistes sur le sol français. Et certains n'hésitent pas à se montrer plutôt radicaux dans leurs propositions.

Déchéance de nationalité, prison spéciale, interdiction d'entrée sur le territoire... Savez-vous qui a dit quoi ? Et que prévoit la loi ? Faites le quizz pour le savoir.

Et vous, quel est votre avis ? Exprimez-vous ! Réagissez à cet article.


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