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God Save The Week

Bonbon déo et des câlins : vrais trésors ?

Un magasin de câlin, des supers bonbons déodorants et une découverte inattendue dans un film...Voilà quelques nouvelles pour bien terminer la semaine et attaquer la prochaine !

Envie d'un peu d'affection, en tout bien tout honneur ? Il faudra faire des milliers de kilomètres mais ceux qui seront de passage à Portland pourront faire l'expérience de la boutique "Cuddle Up To Me" de Samantha Hess. "Fais moi un câlin" est donc le premier lieu de ce type des Etats-Unis, où la propriétaire propose de réconforter les personnes en manque de contact humain. Rien de sexuel là dedans, juste des câlins comme le client le souhaite : classique, en cuiller, simples caresses dans les cheveux. L'idée est venue à Samantha Hess après une période difficile de sa vie : "J'étais dans une période où j'aurais pu payer quelqu'un simplement pour avoir un câlin, sans arrière pensée", a-t-elle expliqué à la presse locale. Pour assurer sa sécurité, en cas de client mal intentionné, chaque chambre est équipée d'une caméra et une discussion est prévue avant chaque "session". Bien sûr, il y a un tarif : 1 dollar la minute. 10 000 demandes de rendez-vous en une semaine !

Et si regarder un film permettait de découvrir des trésors ? C'est ce qui vient d'arriver à un spéciale d'histoire de l'art hongrois, à Budapest. Gergely Barki, 43 ans, regardait avec sa fille "Stuart Little" -qui relate les aventures d'une souris adoptée par une famille d'humains- quand il a soudain reconnu un tableau utilisé dans le décor. Selon lui, il s'agissait bel et bien de la "Dame endormie au vase noir" de Robert Bereny, maître hongrois du XIXème siècle. La toile était considérée perdue depuis les années 20, peut-être emmenée par un collectionneur aux Etats-Unis. Gergely Barki a alors pris contact avec l'équipe du film, sorti en 1999, pour vérifier l'authenticité de l'oeuvre. Et la confirmation est venue : l'oeuvre avait été trouvée par la scénographe chez un antiquaire, et elle l'avait rachetée pour trois fois rien à la fin du tournage. C'est cette dernière qui va y gagner puisqu'elle a décidée de vendre le tableau aux enchères, dans quinze jours, au prix de départ de 110 000 euros. Rien ne dit si l'historien grâce à qui elle va toucher ce pactole va recevoir une petite récompense...

Sentir bon grâce à un bonbon, impossible ? Si vous en rêviez, un confiseur bulgare l'a fait ! Il vient d'inventer le "Deo Perfume Candy" dont l'arôme huile de rose permettrait selon lui de neutraliser les mauvaises odeurs corporelles et de dégager un doux parfum, par la peau. Tout dépend du nombre de bonbons avalés mais le fabricant assure que le résultat est réel. Primés lors de différents salons, les douceurs déo devraient bientôt les voir arriver sur le marché français. Auront-elles du succès ?

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