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TV/Cinéma/Culture

Cinéma : Divergente 2, Big Eyes, Un Homme idéal… les sorties de la semaine

Cette semaine dans les salles, Shailene Woodley reprend le combat, Tim Burton fait dans l’art kitch, Pierre Niney joue les faux écrivains et Thor joue au hacker chez Michael Mann.

Si vous avez envie d’un bon thriller, c’est cette semaine qu’il faut aller au cinéma. Il se décline sous toutes ses nuances (de gris !) pour le plus grand plaisir des spectateurs. Vous avez notamment le choix entre une version 2.0 (Hacker), action (Divergente 2), historique (L’Antiquaire) ou politique (Le Président). Dans tous les cas, le suspense est à son comble.

Le thriller littéraire de la semaine : Le pitch de Un Homme idéal de Yann Gozlan n’a franchement rien de révolutionnaire : Un apprenti écrivain tombe par hasard sur un mystérieux manuscrit et décide de se faire passer pour l’auteur. Les ennuis ne font que commencer. Mais l’intérêt de ce thriller racé est ailleurs. Sa réussite tient d’abord dans son ambiance vénéneuse façon Patricia Highsmith du XXIe siècle. Le charme de Pierre Niney et d’Anna Girardot font le reste.

Les autres sorties :

Plus d’action, plus de rebondissements, un univers plus sombre … Pas de doute ce Divergente 2 : l’insurrection est plus réussi que le premier volet. Sans arriver à la cheville d’Hunger Games. Cela reste un bon divertissement illuminé par la talentueuse Shailene Woodley.

6 ans. Ça faisait 6 longues années que l’on n’avait pas vu un film de Michael Mann. Le maître du thriller urbain (Miami Vice, Collateral) revient avec Hacker, un thriller rythmé dans lequel Chris "Thor" Hemsworth doit déjouer une cyber attaque d’envergure internationale. Au programme : une multitude de scènes d’action survoltées, un poil de romantisme suranné et des villes filmées de nuit… Du Michael Mann pur jus !

Pas une once de gothique. Pas de Johnny Depp. Et pourtant Big Eyes est bien le nouveau film de Tim Burton. Soit un biopic féministe qui revient sur la vie du couple de peintre Keane. Ou comment un mari affable (Christoph Waltz) s’est accaparé l’œuvre de sa femme (Amy Adams) dans les années 60. C’est différent assurément. Mais on y retrouve le goût très burtonnien pour les personnages hors-normes.

Still Alice de Richard Glatzer et Wash Westmorland a permis à l’immense Julianne Moore d’obtenir son premier Oscar. En même temps, elle y livre une de ses "performances" plébiscitées par l’académie, puisqu’elle joue une prof intello qui découvre qu’elle est atteinte d’Alzheimer. Un drame pur et dur, vous voilà prévenus !

Ne vous fiez pas à son affiche, très années 50. L’Antiquaire de François Margolin est un récit tout ce qu’il y a de plus moderne. On y suit la quête obstinée d’une jeune femme pour récupérer un tableau volé à son grand-père pendant la guerre. Une sorte de Monument Men à la sauce thriller moderne et intime. Avec Michel Bouquet à la place de George Clooney.

Avec Le Président, Mohsen Makhmalbaf nous propose une expérience de cinéma insolite. Le film s’interroge avec une certaine nostalgie sur le devenir des anciens dictateurs. C’est beau. C’est étrange. Et c’est unique.

Sélectionné à la Semaine de la critique à Cannes en 2014, Gente de bien de Franco Lolli est passé un peu inaperçu. Mais loin de l’exigence cannoise, ce drame sous forme de quête identitaire se révèle être un film aimable et émouvant. Le sujet ? Un petit garçon, forcé de vivre avec un père qu’il ne connaît pas vraiment, va être pris en charge par la patronne de son géniteur.

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