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TV/Cinéma/Culture

Cinéma : Eperdument, Célibataire, mode d’emploi, Zoolander 2… les sorties de la semaine

Au programme cette semaine : beaucoup d’amour, pas mal d’alcool, deux ou trois explosions spectaculaires et… Stanley Kubrick !

Gare à l’éthylotest en sortant des salles ! Cette semaine, l’alcool et les substances illicites se retrouvent au cœur de nombreux longs métrages. Entre les Fiestas sans fin de Belgica, les millésimes de Saint-Amour, les hallucinations de Moonwalkers et les bitures de Célibataire, mode d’emploi… votre carnet de bal va être chargé. Et le tout est garanti sans gueule de bois, ou presque.

On boit le champagne à la bouteille : Célibataire, mode d’emploi de Christian Detter

Si je vous dis film choral et comédie romantique, je sens votre cœur de midinette qui bat immédiatement la chamade. Mais la bonne nouvelle, c’est que vous pourrez aller voir Célibataire, mode d’emploi avec votre copain. Pourquoi ? Parce que le propos est moderne (non, les filles n’ont pas forcément besoin d’un mec pour être heureuse), et le casting enlevé. Rebel Wilson est décidément la comique américaine du moment.

On fait la route des vins : Saint-Amour de Benoît Delépine et Gustave Kervern

Le salon de l’agriculture est décidément tendance. Après La Vache, voici Saint-Amour des deux grolandais Delépine et Kervern. Quelle bonne idée de réunir Depardieu, Poelvoorde et Vincent Lacoste dans ce road movie alcoolisé. Saint-Amour séduit par sa déclaration d’amour à la France du terroir, la vraie. Mais si vous êtes allergique à Depardieu…

On gobe des acides contre le mal de crâne : Moonwalkers, de Antoine Bardou-Jacquet

Une comédie anglaise réalisée par un Français ? Oui c’est possible, la preuve avec ce Moonwalkers et son pitch complètement barré. En 1969, un agent de la CIA est chargé d’embaucher Stanley Kubrick pour filmer un faux atterrissage sur la lune… au cas où la mission Appolo échouerait. Quiproquos, saillies gores, esthétique psychédélique, Moonwalkers mélange peut-être un peu trop les genres, mais son duo Ron Perlman et Ruppert Grint fait des étincelles.

On trinque à la bière. Et on recommence. : Belgica, de Felix Van Groeningen

Après le magnifiquement triste, Alabama Monroe, Felix Van Groeningen revient avec un film moins désespérant. Belgica suit l’histoire de deux frères qui vont s’unir pour faire tourner l’un des bars les plus tendances de Gand. On y parle pêle-mêle de trahison fraternelle, de pertes des idéaux et d’anarchie festive. C’est parfois surligné mais le tout est porté par une énergie électrisante et une BO géniale.

On fait des selfies : Zoolander 2, de Ben Stiller

Film culte des années 2000 (saviez-vous que le film avait fait un flop en salles parce qu’il était sorti 15 jours après le 11 septembre ?), Zoolander se paie un second volet qui assume pleinement question gags absurdes. Ça tombe bien, parce que c’est ce que vous vouliez voir ? Tant mieux. Perso je trouve Stiller plus inspiré quand il fait Walter Mitty, même si c’est moins drôle.

On fait exploser Big Ben : La Chute de Londres, de Babak Najafi

Suite du pas très subtil, La Chute de la Maison Blanche, le long métrage de Babak Najafi reprend les mêmes ingrédients. Un Gérard Butler hyper énervé contre des méchants terroristes. Alors oui, c’est spectaculaire et efficace. Mais à Weekly on préférait quand c’était Bruce Willis qui sauvait le monde.

On s’aime passionnément : Eperdument, de Pierre Godeau

C’est sans aucun doute le casting de l’année : associer Guillaume Gallienne et Adèle Exarchopoulos, il fallait oser. Et pourtant, à l’écran l’alchimie entre ces deux-là est immédiatement palpable. Inspiré d’une histoire vraie, Eperdument raconte l’amour impossible entre un directeur de prison et sa détenue. Le couple de cinéma par excellence.

On copie Matisse : Un Vrai Faussaire, de Jean-Luc Leon

Connaissez-vous Guy Ribes ? Ce faussaire de génie a copié avec talent pendant des années les œuvres des plus grands peintres. De Chagall à Manet, ces toiles sont bluffantes de réalisme. L’artiste rusé a fini par être arrêté en 2005 quand la police a saisi chez lui une centaine de pièces… Non Guy Ribes n’est pas sorti de l’imagination d’un scénariste hollywoodien, c’est un personnage 100 % réel qui a vécu la belle vie pendant des années… au dépend de quelques pigeons trop sûrs de leur valeur. Peut-on vraiment le blâmer ?

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