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TV/Cinéma/Culture

Cinéma : Spectre, Ange et Gabrielle, Les Anarchistes… les sorties de la semaine

A l’affiche cette semaine : un James Bond spectaculaire, Patrick Bruel tombe amoureux d’Isabelle Carré, des petits singes trop mignons et des anarchistes romantiques.

Bond. James Bond. Ce simple nom a de quoi faire frissonner le plus téméraire des distributeurs. Car sortir un film en face du célèbre espion britannique peut se révéler fatal. Ils sont peu nombreux à avoir tenté le combat cette semaine. Pour se dresser face blockbuster de Sam Mendes, on ne trouve guerre de Robert Guédigian, Patrick Bruel, Tahar Rahim et une bande de petits singes.

Le film spectaculaire de la semaine : Sam Mendes avait la pression. Réitérer le succès critique et public de son excellent Skyfall. Dès la scène d’ouverture de Spectre qui nous plonge en pleine fête des morts à Mexico, on sait que le cinéaste a réussi son pari. Outre une mise en scène virtuose et spectaculaire (mais toujours lisible), Mendes parvient à trouver le ton juste entre la tradition « bondienne » et l’ère moderne du film d’espionnage. On espère que ce n’est pas le dernier film ni de Daniel Craig ni de Sam Mendes. Mais d’un autre coté, Spectre marque la fin d’une époque en quelque sorte. A ne pas manquer en salles.

Une histoire d’amour
Les voies de l’amour sont parfois impénétrables. Malgré leurs prénoms mystiques Ange & Gabrielle n’avaient à priori rien en commun. Mais le destin (toujours lui) va les réunir lorsque la fille de la seconde (Isabelle Carré) tombe enceinte du fils du premier (Patrick Bruel). Le problème c’est qu’Ange n’avait jusqu’à présent jamais assumé son statut de paternel. Ça commence mal et pourtant…

Une histoire d’amour (Bis)
Méfiez-vous des apparences. Les Anarchistes d’Elie Wajeman n’est pas vraiment un film politique. En réalité, c’est une histoire d’amour impossible entre un flic infiltré (Tahar Rahim) et une anarchiste (Adèle Exarchopoulos). Si ces deux là sont magnétiques, on aurait tout de même apprécié que le contexte social et historique prenne plus de place dans le scénario.

Une histoire d’animaux
Après les félins, les chimpanzés et les grizzlys, les caméras de Disney Nature sont allées filmer une famille de macaques à toque dans la jungle asiatique. Comme d’habitude, les images sont superbes et le documentaire sait ménager suspense, émotions et action. Pour ne rien gâcher, Au Royaume des singes de Mark Linfield est porté par la jolie voix de Claire Keim.

Une histoire de fou
On sait que Robert Guédigian n’aime rien de plus que les combats. Avec Une histoire de fou, il s’interroge sur le génocide arménien. Mais plutôt que de revenir sur l’Histoire, le cinéaste s’intéresse aux conséquences de ce massacre des années plus tard. Où comment dans les années 80 un jeune parisien (Grégoire Leprince-Ringuet) qui connaît à peine l’Arménie va se retrouver blessé dans un attentat visant l’ambassadeur de Turquie. Et quand le bourreau va rencontrer sa victime, une nouvelle histoire commence pour l’Arménie.

Une histoire d’art
Que serait Paris sans le Louvre ? Cette question ne vous a peut –être jamais traversé l’esprit et pourtant pendant la seconde guerre mondiale, les trésors de la célèbre institution étaient en danger. Francofonia de Alexandr Sokurov est une docu-fiction qui revient sur la période de l’occupation en s’interrogeant sur le rapport de l’art dans l’Histoire. Une sorte de contre point au Monuments Men de George Clooney.

Une histoire de voisinage
Que feriez-vous si un soir vous entendiez deux de vos voisins se disputer et que le lendemain une femme était retrouvée morte ? L’anti-héros de L’étage du dessous, de Radu Muntean, lui décide de ne pas aller voir la police. Sans doute est il hanté par le passé violent de la Roumanie durant lequel la délation faisait régnait la terreur ? Mais peut-être pas.

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