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Hidalgo, NKM et Duflot ? Ça clashe à Panam

Hidalgo, NKM, et Duflot. Trois femmes. Une même ambition : la conquête de la mairie de Paris. Les hostilités pour les municipales de 2014 ont commencé. En cette année chinoise du serpent, les tigresses sont lâchées.

Hidalgo, NKM et maintenant Duflot... Elles veulent toutes la mairie de Paris. Les méthodes et les idées ne sont pas les mêmes, mais la volonté de conquérir la capitale est marquée chez ces trois femmes qui pourraient offrir un scrutin inédit aux prochaines élections municipales de 2014. Si la campagne électorale n'a pas encore officiellement débutée, les hostilités, elles, sont lancées.

Dans l'ordre déclaratif... Anne Hidalgo (PS), première candidate déclarée depuis plusieurs mois déjà, et dauphine du maire sortant Bertrand Delanoë. Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) qui a annoncé, jeudi dernier, son intention de se présenter à la primaire ouverte de l'UMP précisant qu'il s'agit "d'une décision de cœur, de passion". Cécile Duflot (EELV) qui laisse planer le doute en n'affirmant pas complètement sa candidature à la mairie de Paris, dans les colonnes du JDD, dimanche dernier : "je n’ai pas pris de décision. (…) Mais rien n’est exclu". L'ex-ministre écologiste Dominique Voynet a, quant à elle, mis en garde la principale intéressée, hier sur France 2 : "je pense qu'il ne faut pas courir trop de lièvres à la fois".

Ira ? Ira pas ? Cécile Duflot, si elle ne veut pas encore officialiser son envie de prendre la capitale, ne loupe pas une occasion d'égratigner sa potentielle rivale. Toujours dans les colonnes du JDD, l'actuelle ministre du Logement a revendiqué la paternité de l'expression de "parachutage en pass Navigo" employée la semaine dernière par Nathalie Kosciusko-Morizet. Avant d'ajouter que NKM "reste une adversaire politique, qui manie parfois trop bien le flou, notamment sur les questions de société". Une petite pique au passage. NKM s'étant abstenue sur le mariage pour tous.

Nathalie Kosciusko-Morizet, à peine déclarée candidate, a déboulé à Paris ce week-end pour le nouvel an chinois. Et son premier bain de foule ne s'est pas exactement passé comme elle l'aurait souhaité. L'actuelle députée-maire de Longjumeau s'est d'abord plaint du comportement du ministre de l'Intérieur : "Manuel, qui me fait la bise et m'appelle par mon prénom en privé, ne se souvient plus de qui je suis", rapporte Le Parisien. Anne Hidalgo, elle, n'a pas polémiqué officiellement déclarant au journal : "je suis là pour la fête du Nouvel An chinois. C'est l'année du Serpent. Voilà ce que je viens fêter avec les Parisiens". Des propos pacifistes qui ne l'ont pas empêchée de refuser de serrer la main de NKM, d'après Le Figaro. Anne Hidalgo qui se serait même "éclipsée lorsque sa rivale a pris la parole", précise Le Parisien. D'après le calendrier chinois, on entre dans l'année du serpent... Reste à savoir laquelle sera la plus langue de vipère.

Quant à la relation Hidalgo/Duflot, l’avenir n’est pas au beau fixe non plus. La première aurait dit : "je veux bien tout le monde à Paris mais pas Duflot".

Alors quand, l’eurodéputé Daniel Cohn-Bendit, interrogé sur i>TELE, juge qu’il serait "passionnant" de voir trois femmes se présenter à Paris car : "peut-être qu’elles pourraient démontrer qu’on peut avoir des projets différents, faire de la politique autrement entre femmes, en étant concurrentes sans être des adversaires"… Nous on lui demande ce qu’il n’a pas compris ?

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