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Plus de bureau : le télé-travail, la bonne solution ?

Le "patron Robinson" a cette fois installé ses bureaux dans le désert d'Oman. Une manière pour Gauthier Toulemonde de vanter à nouveau le télé-travail. Et pour ceux qui le peuvent, c'est sûr qu'il y en a des avantages, non ?

Il faudra se faire une raison : si elle n'a pas encore complètement disparue, elle s'éloigne de plus en plus l'entreprise "à la papa". Fini le temps où l'on arrivait à 8h30 tapantes, la pause café à 10h, le déjeuner à 12h30 et l'après-midi chronométrée jusqu'à 17h30. Non, nos journées ne ressemblent plus à ça. Et tant mieux si l'on déroge un peu à cette organisation ! Appeler son manager au Canada ou un collègue en Chine tout en étant encore en pyjama, son mug Mickey à  la main, c'est devenu possible. Éviter des heures de transports ou d'embouteillages par semaine pour avancer plus rapidement sur des dossiers par vidéo-conférences, travailler tranquillement sans perdre du temps pour résoudre des problèmes inutiles ou sans avoir à écouter la conversation de la voisine de l'open space sur la varicelle du petit dernier, ça aussi c'est possible !

Le télé-travail a permis de gagner une liberté, relative mais liberté quand même, quant à l'organisation de notre emploi du temps. Les degrés d'indépendance varient mais ce qui est demandé est toujours identique, c'est la base : remplir ses objectifs dans le temps imparti. Peu importe les heures de présence jugées au quotidien par des collègues aux yeux rivés sur la pointeuse, seule la productivité compte. Car il ne faudrait pas confondre télé-travail avec totale insouciance...il n'y a pas le mot travail pour rien.

Parfois même, et c'est là que de plus en plus d'entreprises y trouvent leur compte, les salariés concernés finissent souvent par travailler un nombre d'heures supérieur que s'ils étaient derrière leur bureau. C'est d'ailleurs l'un des pièges de ce confort autorisé.

Et bien évidemment, aussi positif le télé-travail puisse-t-il être pour certaines personnes fragiles, il y a cette inévitable rupture d'un peu du lien social. Car tout seul chez soi, on la regrette parfois cette pause café pour échanger les derniers potins, le plateau de la cantine...et même l'anecdote soporifique sur la varicelle du petit dernier.

Comme toute chose, il faut savoir doser.

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