A eux de nous faire préférer le train. Souvent. Mais quand ça coince vraiment...ça a du mal à passer.

On va encore dire que l'on ne parle que des trains qui arrivent en retard. Ce n'est pas faux. Et puis c'est très français de râler pour tout et pour rien. Hier, la densité de râleurs au mètre carré devait être largement au dessus de la moyenne dans plusieurs gares nordistes et à Paris, Gare du Nord. Du retard, du retard et encore du retard. Des annulations même à cause de la tempête passée un peu plus tôt. Hélas, les aléas de la météo, la SNCF n'y peut pas grand chose.

Tout comme quand des personnes se promènent sur les voies en Seine-Saint-Denis et interrompent le trafic avant qu'il ne reprenne mais avec son lot de difficultés. Cela devient en revanche un peu plus agaçant quand cela arrive à plusieurs reprises. N'y-a-t-il donc aucune mesure à prendre en amont sur une zone qui semble particulièrement à risque ?

Cela devient aussi un peu plus agaçant quand en gare, il n'y a qu'une seule pauvre jeune femme au Point Informations pour gérer un flot de passagers en perdition. Sérieusement ? Une seule personne pour se prendre les salves de questions, de critiques et même d'engueulades ? Aucun agent visible aux environs pour diriger ceux qui veulent éventuellement changer leurs billets. Et même si l'on est prêts à payer pour ne pas avoir à attendre des heures et que l'on préfère prendre le premier train le lendemain matin. "Ah mais de toute façon, le guichet est fermé puisqu'on est dimanche". Que répondre à ça ? Rien.

Le manque d'effectifs est encore plus effrayant quand [...]

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